Responsable restauration au Cély Golf Country Club, Roger Diniz nous livre ses sentiments quant à la cuisine de l’Emeraude et du domaine de Seine-et-Marne. Interview.
- Quel est votre rôle exact au Cély Golf Country Club ? Roger Diniz : Je suis Chef de cuisine et responsable restauration du site. C'est-à-dire que je m’occupe tout aussi bien des plats de l’hôtel de Cély comme ceux du restaurant L’Emeraude.
- Depuis combien de temps travaillez-vous sur le site ? Roger Diniz : Cela fait 18 mois à peu près que je travaille ici et je peux dire que cela a pas mal évolué depuis que je suis arrivé. A la base, la nourriture était un peu plus simple, plus classique et j’ai essayé de l’améliorer en y apportant ma touche et mon originalité.
 L'Emeraude en configuration mariage
- C'est-à-dire ? Roger Diniz : J’ai eu la chance d’avoir carte blanche quant à la cuisine que je voulais faire et je crois que la direction a apprécié ce changement culinaire. Il fallait faire une cuisine plus haut de gamme pour correspondre au standing du Club et surtout pour être en adéquation avec la beauté du cadre et du château.
- Combien de personnes travaillent dans votre cuisine ? Roger Diniz : Nous sommes six personnes fixes pour nous occuper du restaurant, salle et cuisine comprise.
- Quelles sont, si vous en avez, vos spécialités culinaires ? Roger Diniz : Je n’ai pas de spécialités à proprement parlé. J’aime la cuisine traditionnelle et composer à partir de produits typiques, propres à notre patrimoine. La qualité des produits est donc primordiale pour faire de la bonne cuisine et c’est pour cela que j’achète tout moi-même. En ce moment, le croustillant de gambas aux fruits de mer ou le tartare au thon rouge frais et mariné sont des entrées qui marchent bien, au même titre que le filet de morue fraîche au pistou.
 La superbe verrière de L'Emeraude
- Avez-vous des demandes spécifiques des membres ou des clients du restaurant ? Roger Diniz : Non, pas vraiment. La carte est assez complète et équilibrée à la base et les clients ne sont pas difficiles. Il est vrai toutefois que nous avons des recommandations quelquefois, notamment lors des séminaires, ou les participants recherchent des saveurs particulières.
- Avec le retour (tardif) des beaux jours, la carte de l’Emeraude prévoit-elle des nouvelles priorités ou des coups de cœur ? Roger Diniz : Il est encore trop tôt pour faire des plats vraiment estivaux. Ce qui est sûr, c’est que la carte change toutes les semaines mais ces changements ne sont pas programmés à l’avance. En réalité, je n’établis pas une carte par rapport aux saisons ou aux demandes, j’établis une carte en fonction de la qualité des produits que j’achète. Plus les aliments sont savoureux et plus cela m’inspire dans le choix des plats.
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